Georges Plassat connaît déjà bien Carrefour, dont il devrait prendre les commandes en mars.
Ce professionnel de la distribution chevronné, âgé de 61 ans, a passé deux ans, de 1997 à 1999, à la tête de la filiale espagnole du deuxième ditributeur mondial. Mais il a surtout imprimé sa marque chez son rival Casino, où il a travaillé pendant quatorze ans et où il a peu à peu gravi les échelons : directeur général, puis vice-président et enfin président du directoire.
En 1997, malgré un bon bilan, Georges Plassat est évincé de Casino après avoir laissé entendre qu'il serait favorable à une fusion du groupe avec Promodès. Il est remplacé par l'actuel patron, Jean-Charles Naouri. En 2005, c'est finalement Carrefour qui fusionnera avec Promodès.
Un redresseur d'entreprises
Après son départ de Casino et son bref passage chez Carrefour, Georges Plassat rejoint Vivarte (ex-groupe André) dont il prend la tête. De 2000 à 2002, il s'attèle au redressement du groupe de distribution de vêtements et de chaussures, avant d'être à nouveau débarqué, pour cause de conflit avec les actionnaires.
Mais deux ans plus tard, coup de théâtre, il récupère ce poste, qu'il occupe encore à ce jour, à l'issue d'une OPA lancée par le fonds d'investissement PAI Partners. Il fait évoluer le périmètre de Vivarte, en rachetant notamment Naf Naf, Chevignon, Beryl ou encore Accessoires Diffusion.
Georges Plassat est un patron discret et donne peu d'interviews dans la presse, mais il s'est taillé la réputation d'un bon professionnel et d'un redresseur d'entreprises. Jeudi matin, après l'annonce de sa nomination imminente à la tête de Carrefour, certains analystes saluaient l'arrivée de cet «homme du métier», de nature à rassurer «nettement» le marché.
Surtout à l'heure où le groupe est décidé à se recentrer sur ses « fondamentaux ».
A suivre...
Le patron du géant de la grande distribution va quitter ses fonctions dans les prochaines semaines. Après des dernières tractations, il sera remplacé par Georges Plassat, PDG du groupe Vivarte.
Depuis quelques jours les panneaux des syndicats se remplissent, de tracts, de propagandes, d'informations divers et variées sur tous et sur rien, comme si seul les 6 mois précedent les élections était les seuls mois ou il fallait se montrer.
Nous à la CGT, nous agissons chaque heures, chaque jours, chaque mois chaque années pour les salariés, nous renseignons sur les règles , les lois , les décrets, les directives, les notes de services, les NA,O ainsi que les informations CCE.
Mais aussi nous démarchons la direction,le DRH, le services du personnelles pour que chacun et chacune comprennent le systèmes , profitent des avantages , bénéficient des résultats des négociations.
Nous débattons en DP, nous négocions et parlementons en CE.
Enfin , nous sommes prêt des salariés ,nous gérons le quotidien sans vagues, avec humilité et dignité.
SI vous rechercher un syndicats qui vous ressemble alors voter CGT
Carrefour a baissé les prix de 500 produits depuis la rentrée et le communique à grande échelle depuis hier. Le distributeur assortit cet effort de la promesse d’être le plus compétitif dans un rayon de 15 km.
Carrefour promet de rembourser deux fois la différence si les clients trouvent moins cher ailleurs dans ce périmètre. Un engagement qui se traduit par une nouvelle signature publicitaire, « Les prix bas, la confiance en plus ».
La campagne de pub a démarré hier en TV pour une durée de trois semaines. Elle s’appuie sur quatre spots (deux films de 15 secondes et deux de 30 secondes). Elle est relayée depuis aujourd’hui en affichage, sur le web et en magasin via de la PLV.
- 2 pts dans l'indice Linéaires
Prix Cette garantie des prix les plus bas est une nouvelle étape de la stratégie entamée par Noël Prioux depuis sa nomination aux commandes de la France l’été dernier. Celle-ci a déjà porté ses fruits et Linéaires a pu en mesurer les effets à travers son indice LinéairesPrix* pour le second semestre 2011 (à paraître dans le numéro de février de Linéaires).
Avec une baisse de 2 points (indice 96,2), Carrefour réalise de loin la meilleure performance et retrouve sa place de numéro deux derrière Leclerc. Mais l’indépendant maintient un écart confortable en passant sous la barre de 94.
Lors du CCE extraordinaire du 20 janvier de l’entreprise «Carrefour Hypermarchés SAS», à la demande des élus Force Ouvrière/FGTA, il a été inscrit à l’ordre du jour le déclenchement d’un «droit d’alerte» en application des dispositions de l’article L2323-78 du code du travail sur la situation économique préoccupante de l’entreprise.
La CGT a pris acte de cette décision tout en regrettant que cette possibilité légale, issue du droit public social, n’ait pas été portée à l’ordre du jour bien plus tôt comme elle le suggérait c’est-àdire dès les déclarations de Lars Olofsson, promu à la tête du groupe Carrefour en 2008, qui assurait aux actionnaires «une réduction des coûts de 4 milliards d’euros sur 4 années à peine» !
En effet, sur ces 4 dernières années, en conséquence des incessantes restructurations engagées pour répondre à «l’appétit» des actionnaires, des milliers d’emplois ont été supprimés et la situation commerciale et économique, mise à mal, s’est dégradée ! La CGT dénonce donc la responsabilité écrasante de la direction dans la situation actuelle des hypermarchés français.
Elle souhaite néanmoins que ce droit d’alerte, déclenché inopinément et très tardivement, ne soit pas un prétexte supplémentaire pour l’entreprise pour accélérer les douloureux projets de restructuration et les suppressions de postes que les travailleurs de Carrefour ont déjà largement subis et de plein fouet, notamment par le biais d’accords de méthode et d’une GPEC orientée uniquement selon les velléités financières des actionnaires !
Elle met donc en garde l’ensemble des protagonistes contre toutes tentatives faussées de « dramatiser » à l’excès cette mauvaise passe économique aux fins de modérer les revendications sociales légitimes des salariés, à l’approche des négociations annuelles obligatoires sur les salaires qui doivent s’ouvrir très prochainement.
Communiqué de la CGT Commerce Distribution Services Montreuil, le 23 janvier 2012
Si les chiffres publiés ce matin par Carrefour ont été « un peu moins mauvais » qu'attendu, le titre ouvrant dans le vert, la conférence téléphonique qui a suivi a permis d’obtenir quelques éclaircissements. Or, il ressort du dialogue entre les analystes et la direction de Carrefour plusieurs éléments inquiétants à court terme. Le plus important concerne les Carrefour Planet.
Ce concept, qui était censé relancer la dynamique des hypermarchés de Carrefour, ne rencontre pas le succès escompté (l'espace dédié au non-alimentaire, la partie la plus pénalisée en temps de crise, est plus important dans les Carrefour Planet).
Après un très fort déploiement en France au dernier trimestre (31 dans le monde, dont 14 en France), Carrefour est en train de lever le pied. Au premier trimestre, il y aura peu de transformations et le nombre exact de nouveaux magasins pour 2012 ne sera dévoilé que lors de la conférence sur les résultats, en mars.
L'autre sujet majeur pour la France, c'est bien sûr la nouvelle politique commerciale mise en place depuis la fin du deuxième trimestre 2011. Elle consiste à appliquer une politique de « prix bas tous les jours dans la zone de chalandise » au détriment des promotions à tout va.
Cette stratégie, selon la direction, pèse dans un premier temps sur la part de marché et ne portera pas de fruit avant au moins dix-huit mois, soit à partir de 2013.
Donc, à court terme, les perspectives restent sombres.
Guillaume Vicaire s'apprêterait à prendre de nouvelles fonctions au sein du groupe. Le directeur executif des hypermarchés Carrefour en France serait sur le point de quitter ses fonctions, selon le magazine LSA.
Noël Prioux, directeur général du groupe en France, serait en train de mettre la dernière main à une réorganisation de la gestion des plus grandes surfaces du groupe dans l'Hexagone.
Il envisage de monter une direction bicéphale pour distinguer, d'une part, les hypermarchés de très grande taille élligibles au concept Carrefour Planet et ceux de taille moyenne.
Interrogé par La Tribune, le groupe Carrefour n'a pas souhaité commenter ces informations
La crise frappe notre pays depuis plusieurs années, notre entreprise n’est pas épargnée par des éléments technique et stratégique qui nous mettent dans une situation économique désastreuse.
La direction a émise des informations sur le plan de rigueur interne quelle compte mettre en place pour redresser la barre et pérenniser notre en entreprise :
Comme réduire certain service en personnel (charge fixe, moins d’intérim et meilleur répartition des taches)
Déplacer des services comme la pâtisserie et la volaille
Revoir l’organisation de la plate forme UF pour l’optimiser
Gérer plus efficacement les salariés ayant un contrat de préparateur et qui aujourd’hui font d’autres taches
Entamer une négociation sur les primes de productivité plus axé sur la qualité
Ainsi que quelques autres ajustements.
La direction avec toutes ses manœuvres espère rétablir la situation économique et financière de notre entreprise.
Il faut savoir qu’en 2011 l’entreprise a subit une accumulation de problème, notamment sur Combs.
Les différents projets et directives misent en place non pas porté leurs fruits :
Comme le projet au niveau du transport
Ainsi que le projet passage du stock en flux tendu etc.
Mais aussi les projets nationaux :
Carrefour market, qui ne donne pas les résultats espéré
Carrefour planet, qui est en phase d’abandon (passage d’un pole de 140 personnes a une trentaine)
Chacun est prêt a reconnaitre ses tors, mais trouve comme marge de manœuvres d’appliquer des directives qui pour la grandes partis est subit par les salariés.
Tous ces éléments ne rassurent personne, et amènent leurs lots de suspicion de fermeture pour les plus claires- voyants ou pessimiste, ou de difficulté illégitimes, pour les plus optimistes.
Quoi qu’il en soit 2012 va nous apporter son lot de difficultés professionnelles et politique.
Deux hypothèse se presentent a nous :
Baisser les bras ou remonter les manches
Perdre espoir ou croire en l’avenir
Ne pas croire en nos dirigeants ou les forcé a nous ecouter
Chacun trouvera sont chemin en espérant qu’ils nous mènent tous vers un avenir meilleur